Caramel Icing

Holidays caramel cake

 

De Kathryn Sackett, ( The help) :

Never Fail Creamy Caramel Icing

2 1/2 c. sugar
1 slightly beaten egg
1 stick of butter
3/4 c. milk
1 t. vanilla

Melt 1/2 cup of sugar in iron skillet slowly, until brown and runny. Mix egg, butter, remaining sugar, and milk in a saucepan and cook over a low flame until butter melts. Turn the heat up to medium and add the browned sugar. Cook until it reaches the soft ball stage or until mixture leaves sides of pan. This takes about 10 minutes. Remove from fire, let cool slightly, and add vanilla. Beat until right consistency to spread. If it gets too thick add a little cream. This will ice a 2 layer cake.

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Le problème de la Chron : n’ayant jamais mangé de Creamy Caramel Icing, je pense que j’ai trop cuit  l’ensemble : bizarrement, une partie du caramel est resté collant ( impossible à manger sans se faire les plus belles caries du monde !) mais .. MAIS le centre est devenu tendre et excellent .. Ressemble à du fudge .

A refaire, et il y aura photos.

Les proportions sont bonnes, semble-t-il. C’est juste de temps de cuisson qui nous manque.

Pourquoi ils ont choisi l’Amérique

D'un continent à l'autre, c'est loin, l'Amérique

Elles ont choisi l’Amérique, souvent, par amour.  Pas l’amour de la terra americana : l’amour du citoyen américain rencontré un soir ou un matin, sur une plage ou en haut de la tour de Pise, au coin de la rue ou au bord de la route. Elles sont devenues Américaines par leur mariage.

Ils ont choisi l’Amérique parfois pour la même raison, mais moins souvent qu’elles : eux, c’est plutôt un choix intime, personnel, souvent lié au boulot ou aux études. Eux,  c’est l’Amérique d’abord, qu’ils ont choisi. Il se trouve que, plus tard, l’Américaine est rentrée dans leur vie avec l’amour. Il peut se trouver aussi qu’alors ils restent et deviennent Américains car les visas de travail ne sont pas éternels (entre autres).

La différence c’est qu’ils ont trouvé l’amour sur place, alors qu’elles l’ont suivi et ont traversé l’océan avec lui ; elles ont embarqué avec l’amour dans leurs bagages ; elles l’auraient suivi au bout du monde, les femmes n’ont peur de rien.

Il y a ceux qui, elle et lui dans l’hexagone, ont choisi un jour de tenter l’aventure des Pilgrims  quatre cent ans plus tard : ils allaient, ensemble, découvrir leur Amérique,  ses dollars, ses McDo, ses exagérations, ses gratte-ciels, ses bisons, ses dindons, et son Obama. Pour ceux-là, obtenir la nationalité américaine tient du trapèze de haut niveau.

Et puis il y a ceux qui ne savent pas encore : ils et elles sont ici, mais pour combien de temps, ils n’en savent rien : parce que partagés entre deux continents, deux langages, deux cultures, deux pays,  ils se demandent si le plus sage ne serait pas de rentrer « chez soi » et de cicatriser ce qui peut encore l’être.

A tous ceux qui, francophones de naissance, sont ici maintenant, dans un des cinquante états, la question principale, c’est :

POURQUOI AVOIR CHOISI L’AMERIQUE ?

Pour ceux qui ont envie d’en dire davantage, la seconde question importante, c’est

COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI L’AMERIQUE ?

A tous, merci de répondre et de faire avancer ce qui peut encore se tenir debout.

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ps : la Chron a attrapé le plus horrible virus de grippe qui se puisse souhaiter, mais chancelante et toussante, elle vient tous les jours sur ce blog. La seule bonne chose, c’est qu’elle n’est pas contagieuse par l’internet.

Rester gourmets en Amérique

Ce cher Rockwell a immortalisé la tradition de la dinde rôtie

On lit, deci delà, des articles  qui se veulent humoristiques sur la mauvaise qualité de la nourriture aux USA. Il est donc nécessaire d’en parler : manger, n’est-ce point la première condition pour la continuité historique ? Et puis, on ne mange pas ici plus mal qu’ailleurs. On mange, point. Mais comment rester gourmet en Amérique ? Pas facile.

D’abord, ici comme partout dans le monde,  la nourriture varie avec les saisons. Enfin, pas tous, évidemment :  un Mc Do de janvier, et un McDo d’aout, c’est du pareil au même. Mais justement, les gens du coin, l’habitant, l’autochtone, le natif, ne se nourrissent pas exclusivement de McDo.

( Qui s’en nourrit exclusivement, alors ?  La Chron reviendra sur cette bonne question qui a son importance – et qui est fort triste.)

La Parisienne, qui est établie à New York,  a gardé de son village une curiosité de fouine pour tout ce qui se mange. Elle a testé pour nous le fin du fin en matière de chocolat : le chocolat au bacon. On peut lire ici ses conclusions de l’expérience.

Et pour nous, une rubrique supplémentaire dans la catégorie « aujourd’hui » : Manger, an 2000