Censure !

 Il faut remettre la censure.

C’est le quatrième petit enfant tué par un salaud, ce soir aux nouvelles locales. Ca fait quatre depuis le début du mois. Il n’avait pas encore deux ans, le pauvre petit. On ne va pas jouer violons et larmes, mais il faut faire quelque chose. Arrêter de se tourner vers les horizons qui crucifient le monde et plus modestement regarder jusqu’où peut porter notre regard, là, à quelques mètres de nous.  Et voter pour la censure. Et voter pour la peine de mort.

Voter pour la destruction de la destruction. D’abord, essayer de la reconnaitre dans le fatras de tout ce que vous savez, qui nous entoure. L’embrouillamini, censuré. La violence, censurée.

Les prisons regorgent de  sex offender, on vient d’en coffrer un encore ce soir, quinze ados de 12 à 15 ans qu’il faisait venir chez lui, attirés par ce qui les attire à cet âge, musique, promesses,  who knows ?  chez lui, filles et garçons, tous violés une fois drogués, saoulés, et séquestrés.  Circulation de photos et vidéos de ces viols par un seul mec, un malade. “ Un malade ?  F..ck la maladie “ dit cette vieille amie en larmes : elle connait les parents d’une des victimes.  “ J’espère qu’il sera pendu haut et court. Moi qui suis contre la peine de mort, moi dont la religion interdit la vengeance et impose le pardon, je ne peux plus dire amen. Les parents, et lui, et les autres, tant de gens atteints : ils n’en sortiront pas, ils ne pourront pas oublier : jusqu’à la fin de leur vie, ils verront les images de leur fils torturé, la vidéo circule librement sur le Net. Il y en a qui ont fait des copies

Vous avez bien lu : des copies. Pour les vendre. Il y a des gens pour les acheter. D’autres malades ? Peut-être, et de deux choses l’une : ou ce sont des malades et la censure s’impose, c‘est évident. Ou ce ne sont pas des malades, et ils sont encore pire, de l’espèce de ces monstres non encore verbalement définis dont le plus célèbre spécimen s’appelait hitler. La censure ici s’impose avec plus de rigueur encore. Conclusion, il faut remettre la censure. Dure, sévère. Il faut aussi inventer des châtiments à la hauteur des crimes.

Parce que c’est bien beau la liberté, l’humanisme et le libéralisme, mais quand ces jolis mots servent de prétexte à regarder de l’autre coté lorsque les enfants sont attaqués, ça devient de la lâcheté. Et la lâcheté c’est criminel.

Censure !