Writing Wokshop (suite sans fin)

Hier soir, d’une « collègue » rencontrée à un workshop l’an dernier  : «  I loved every minute of it. I came to this workshop  feeling isolated in my practice, and left with a network of fellow writers with whom I can collaborate, communicate, and foster my creative spirit. I am so grateful for it. « 

J’ai aimé chaque minute. Je suis arrivée à cet atelier avec le sentiment d’être inadéquatement solitaire (isolée) dans ma façon d’écrire, et j’en suis repartie avec un network  de collègues auteurs avec lesquels je peux collaborer, communiquer, développer et nourrir mon esprit créatif. Je leur en suis très reconnaissante.

Voilà, c’est exactement cela, la magie des workshop : ce n’est pas tellement ce que nous apprenons dans une semaine de cours intensifs, mais plutot l’approche de deux douzaines de personnes des deux sexes, de tous âges, et des toutes conditions, et qui ont un seul point commun : les mots. Dans certain workshop on doit montrer patte blanche. Un curiculum vitae est demandé et  le niveau universitaire américain, anglais ou canadien exigé. Exception est faite pour les étrangers à qui le diplome d’équivalence suffit. A condition que leur anglais soit au dessus de la barre, ce qui n’est pourtant pas le cas pour la Chron.

Un point commun, un seul. Il balaie tout, aplatit tout, efface les différences.

Il faudra en reparler.

Etre lycéen aux USA

Alexis est un jeune grenoblois de 16 ans qui passe une année entière à San Diego dans une famille d’accueil. Il est inscrit dans ce qui correspond à la terminale dans le système éducatif américain et nous raconte dans son avant-dernier article la vie des lycéens californiens : de quoi rêver.

Methodiquement, Alexis a commencé cette série par un autre article qui nous explique les choix des matières  à prendre dans les lycées lorsque l’etudiant arriver en seconde année de senior, et c’est ici : 

Merci, Alexis, et gageons que ton expérience américaine t’amènera loin dans ton futur ; ou, plutôt, te fera revenir parmi nous. Car te voici un peu américain. La preuve ? le mixage des mots dans tes articles  🙂